L'institution départementale PMI-ASE du TARN s'est égarée. L'interprétation audacieuse de l'article 375 du code civil et l'utilisation du terme flou, fourre tout, "carence éducative" ont permis toutes sortes de dérives...
Cette administration a pris beaucoup de liberté, elle œuvre à la destruction de la famille vulnérable, a l'épuisement parental par l'abus de pouvoir, la menace, le mensonge, la dysqualification pour demander le placement de l'enfant.
Nous grand parents sommes oubliés....
Les rapports gouvernementaux IGAS/IGJ/HAS relatifs à la protection de l'enfance sont accablants, consternants et semblent ménager l'institution.
le secteur associatif privé opaque de sauvegarde n'est pas épargné, la sauvegarde de l'enfance d'Albi (Sehoc82) perçoit des dizaines de millions d'euros d'argent public et ne dépose pas ses comptes, l'association ne respecte pas la loi et intervient sur décision judiciaire...
Les coûts financiers pour le trésor sont exorbitants, en constante augmentation l'état ne pourra vraisemblablement financer des dizaines, des centaines de milliers de placements d'enfants supplémentaires pour situation précaire et autres motifs hasardeux. Les demandes de consensus et recommandations de l'inspection générale IGAS 2019 sont visiblement vaines.
Le département méprise la famille