Je souhaite exprimer ma préoccupation concernant les récentes interactions avec la MDPH de Vannes. Malgré la reconnaissance d’un handicap à 80% pour mon enfant atteint d’hémiplégie gauche, il semble que ses droits aient été réduits, le plaçant dans une catégorie qui ne reflète pas l’ampleur de son handicap. Au cours des 12 derniers mois, il a subi une régression, attestée par des certificats d’hospitalisation et des rapports médicaux. Cependant, cette régression n’a pas été prise en compte de manière adéquate.
De plus, il est préoccupant que des évaluations soient effectuées sans la présence des personnes directement concernées, ce qui conduit à des décisions qui ne tiennent pas compte de la réalité de leur situation. Des demandes de réévaluation ont été refusées sans un examen approfondi du dossier, et des commissions semblent se tenir en l’absence des parties prenantes.
Il est essentiel que la MDPH adopte une approche plus empathique et inclusive, en veillant à ce que les familles et les personnes handicapées soient pleinement impliquées dans les processus qui les affectent directement. Une telle démarche est cruciale pour garantir que les droits et le bien-être des personnes handicapées soient respectés et pris en compte.